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« Viens et suis-moi » pour la semaine du 27 avril au 3 mai : Ce que les dirigeants de l’Église ont dit sur Exode 35-40 et Lévitique 1, 4, 16, 19

Le guide d’étude de cette semaine explore les détails de l’ancien tabernacle et le symbolisme des sacrifices d’animaux.

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Le guide d’étude « Viens et suis-moi » de cette semaine porte sur Exode 35-40 et Lévitique 1, 4, 16 et 19, et qui comprennent des details sur le tabernacle ancien et les sacrifices d’animaux.

Voici quelques citations de dirigeants, anciens et actuels, de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, ainsi que d’érudits, au sujet de ces chapitres d’Écritures.

Exode 35

« Notre Père céleste peut nous bénir avec la sagesse et la compréhension, surtout lorsque nous les désirons et les recherchons avec diligence ».

« “Et il l’a rempli de l’Esprit de Dieu, de sagesse, d’intelligence et de savoir” (Exode 35:31). […]

« Nous acquérons la sagesse et l’intelligence à mesure que nous apprenons à reconnaître la voix et l’Esprit de Dieu. »

Frère Gerrit W. Gong du Collège des douze apôtres, BYU Education week (Semaine de formation continue de BYU), août 2025, « Une oreille attentive à la sagesse, un cœur ouvert à l’intelligence ».

« L’un des jours de la semaine que j’apprécie le plus est le dimanche — le sabbat, ou mieux encore, le jour du Seigneur. Ce jour-là, l’occasion nous est donnée de montrer le grand amour que nous avons pour notre Père céleste, pour son Fils, Jésus-Christ, et pour nos semblables en assistant ponctuellement à la réunion de Sainte-Cène, en prenant la Sainte-Cène avec sérieux et recueillement, en renouvelant nos alliances et en remplissant nos appels et nos tâches ; ainsi qu’en passant du temps avec notre famille, en étudiant des choses inspirantes et en le faisant avec pour seul but la gloire de Dieu.

« Concernant le commandement d’honorer le sabbat, nous lisons dans l’Ancien Testament : “Moïse convoqua toute l’assemblée des enfants d’Israël, et leur dit : Voici les choses que l’Éternel ordonne de faire.

« On travaillera six jours ; mais le septième jour sera pour vous une chose sainte ; c’est le sabbat, le jour du repos, consacré à l’Éternel (Exode 35:1-2). »

Frère José L. Alonso, soixante-dix Autorité générale, dans l’article du Liahona d’avril 2019, « Deutéronome 5:15 : L’Éternel, ton Dieu, t’a ordonné d’observer le jour du sabbat »

Une maquette de l'ancien tabernacle itinérant de Moïse exposée à Syracuse, en Utah, le 7 mai 2022. | Credit: Scott G Winterton, Deseret News
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Exode 39

« Sur chaque temple sont inscrits les mots “Sainteté à l’Éternel” (voir Exode 39:30). Cette déclaration désigne à la fois le temple et ses desseins comme étant saints. Ceux qui entrent au temple doivent également porter cet attribut de sainteté. Il est peut-être plus facile d’attribuer la sainteté à un édifice. [...] De même que les temples sont préparés pour nos membres, nos membres doivent se préparer pour le temple. »

— Feu le président Russell M. Nelson, alors membre du Collège des douze apôtres, conférence générale d’avril 2001, « Se préparer personnellement aux bénédictions du temple ».

Exode 40

Un mannequin portant une robe blanche et un mannequin portant une robe bleue avec 12 pierres colorées sur le devant, dans la maquette de l'ancien tabernacle itinérant de Moïse.
Un mannequin portant une robe blanche et un mannequin portant une robe bleue avec 12 pierres colorées sur le devant, dans la maquette de l'ancien tabernacle itinérant de Moïse. | Joel Randall, Church News

« Après que les enfants d’Israël eurent commencé leur voyage dans le désert, le Seigneur commanda à Moïse de construire un tabernacle. [...] Des vêtements sacrés furent préparés pour ceux qui exerceraient les fonctions de prêtres, y compris des vêtements destinés à être portés sous d’autres habits symboliques. Ces vêtements étaient “revêtus” par les prêtres lors des ordonnances de lavage et d’onction (Exode 40:13). Une fois le tabernacle construit selon les instructions détaillées du Seigneur, “la nuée recouvrit la tente de la rencontre et la gloire de l’Éternel remplit le tabernacle.” (Exode 40:34). C’est de cette manière que le Seigneur accepta le tabernacle, qui devint son espace sacré. [...]

« Puisque “Dieu est le même hier, aujourd’hui et à jamais”(Mormon 9:9), je suis convaincu que le Seigneur accepte également tous ses temples aujourd’hui. Avec reconnaissance, bien que nous soyons imparfaits, nous sommes invités dans sa maison en tant que ses hôtes. [...] Nous devrions vouloir entrer souvent dans sa maison parce que Jésus a hâte de nous y rencontrer. »

Allen D. Haynie, soixante-dix autorité générale, dans son discours de veillée à BYU en octobre 2023, « Rencontrer Jésus dans la maison du Seigneur ».

« Une autre dimension importante de l’ordre dans la prêtrise apparaît dans l’Ancien Testament, où de nombreuses références au mot “ordre” sont directement liées au temple et aux offrandes sacrificielles. Dans Exode 40, nous lisons comment le tabernacle fut dressé. Le Seigneur y donne des instructions détaillées sur l’arche de l’alliance, les autels et la table sur laquelle Moïse doit “tu disposeras ce qui doit y être”, y compris le pain (Exode 40:4). Aaron doit ensuite amener ses fils et les préparer pour qu’ils “soient à mon service dans le sacerdoce. Cette onction leur assurera à perpétuité le sacerdoce parmi leurs descendants.” (Exode 40:1-15).[…]

« Il est clair que, dès avant la création, on nous a enseigné l’ordre dans la prêtrise et ses ordonnances, et cette connaissance peut nous bénir aujourd’hui alors que nous nous efforçons de rendre nos offrandes acceptables au Seigneur. »

— Stephen M. Jones, alors doyen du College of Fine Arts and Communications de BYU, lors de la veillée de mars 2006 à BYU, « IL a conclu avec [nous] une alliance éternelle, en tout point bien réglée et sûre »

Lévitique 1

"Le sacrifice d'un agneau" est de Robert T. Barrett.
"Le sacrifice d'un agneau" est de Robert T. Barrett. | The Church of Jesus Christ of Latter-day Saints

« Souvent, lorsque les membres de l’Église pensent au sacrifice dans l’Ancien Testament, nous pensons aux nombreux commandements relatifs aux sacrifices et aux offrandes de la loi de Moïse, tels qu’ils sont décrits dans le Lévitique. Ces lois sacrificielles étaient conçues pour enseigner aux enfants d’Israël comment devenir plus semblables à Dieu. […]

« Les divers sacrifices enseignaient de nombreux principes importants de l’Évangile. Par exemple, l’holocauste était principalement offert comme symbole du pardon des péchés et comme rappel de la venue du Christ (voir Lévitique 1). Celui qui offrait le sacrifice s’approchait humblement de Dieu avec un « cœur bien disposé » (Exode 35:5), dans un esprit de repentir et d’obéissance, donnant ce qu’il avait de mieux dans ses troupeaux, « un mâle sans défaut » (Lévitique 1:3), manifestant ainsi sa foi dans le pouvoir du pardon et son adhésion à ses obligations d’alliance. L’offrande était symbolique du sacrifice complet et total du Sauveur en notre faveur. La mort de l’animal offert symbolisait la mort de l’homme ou de la femme pécheresse et la renaissance, par Dieu, de l’homme nouveau ou de la femme nouvelle. Le sang qui était répandu sur l’autel annonçait le sang de l’Expiation de Jésus-Christ offert pour nous tous. Le sacrifice était entièrement brûlé sur l’autel. »

— David Rolph Seely et Jo Ann H. Seely, professeurs à BYU au département des Écritures anciennes, dans l’article du Liahona de septembre 2022 intitulé « Le sacrifice : à la similitude du Sauveur »

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« Le Lévitique fait référence à une pratique religieuse relative à l’écorchement du jeune taureau après qu’il a été égorgé : “Il égorgera le veau devant l’Éternel. [...] Il dépouillera l’holocauste” (Lévitique 1:5-6). »

« Ici, dépouiller signifie apparemment retirer la peau de l’animal. Une fois l’offrande sacrificielle tuée, la personne faisant l’offrande ou un membre de la prêtrise écorchait l’animal. Le mot hébreu psht, traduit par “dépouiller”, signifie généralement “enlever les vêtements”.

« Les animaux sacrificiels écorchés étaient des symboles de Jésus-Christ. Jésus a été dépouillé sans ménagement de ses vêtements — ses habits et sa “tunique” — avant sa crucifixion :

« Les soldats, après avoir crucifié Jésus, prirent ses vêtements, et ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi sa tunique, qui était sans couture, d’un seul tissu depuis le haut jusqu’en bas.

« Et ils dirent entre eux : Ne la déchirons pas, mais tirons au sort à qui elle sera. Cela arriva afin que s’accomplisse cette parole de l’Écriture : Ils se sont partagé mes vêtements, Et ils ont tiré au sort ma tunique. (Jean 19:23-24). » […]

« L’écorchement des animaux sacrificiels préfigurait également la flagellation de Jésus. Lorsqu’il comparut devant le gouverneur romain Ponce Pilate, Jésus fut dépouillé de parties de sa peau lors de sa flagellation (voir Matthieu 27:26). Pierre faisait peut-être allusion à cette flagellation ou aux marques de clous qui ont suivi dans les mains et les poignets du Sauveur lorsqu’il a écrit que Jésus a porté “lui-même nos péchés en son corps” (1 Pierre 2:24). »

— Donald W. Parry, professeur à BYU spécialiste de la Bible hébraïque et de manuscrits de la mer Morte, dans l’article du Liahona de février 2010, « Le Christ et la culture dans l’Ancien Testament »

Lévitique 16

Une réplique de l'arche de l'alliance dorée provenant de l'ancien tabernacle itinérant de Moïse, avec deux statues d'anges sur le dessus et à l'intérieur une table de pierre et un bâton fleuri.
Une réplique de l'arche de l'alliance dans le tabernacle de Moïse à Salt Lake City, le 25 avril 2023. Sous le couvercle de l'objet — appelé le propitiatoire — se trouvaient un vase d'or contenant la manne, la verge d'Aaron et les tables de pierre que Moïse reçut sur le mont Sinaï. | Joel Randall, Church News

« Lévitique 16 décrit comment le souverain sacrificateur, le jour des Expiations, doit asperger le sang de l’animal sacrifié “sur le propitiatoire” pour “faire l’expiation” (Lévitique 16:15-16). Paul utilise le mot “propitiation” pour comparer l’œuvre salvatrice de Jésus-Christ à quelque chose que ses lecteurs connaissaient bien : le travail des prêtres dans le temple pour ôter les péchés du peuple et le réconcilier avec Dieu. Paul précise toutefois que ce n’est pas le sang des animaux qui sauve ; c’est Dieu qui a destiné le Christ “par Son sang, à être pour ceux qui croiraient, une victime propitiatoire”(Romains 3:25). »

— Jason R. Combs, alors professeur adjoint d’Écritures anciennes à BYU, dans l’article du Liahona d’août 2023 intitulé « Les métaphores de Paul sur le salut dans leurs contextes anciens »

« Le sang des sacrifices symbolise le pouvoir du sang expiatoire du Christ de sanctifier les enfants de Dieu. Lorsque le souverain sacrificateur portait le sang du sacrifice à travers le voile dans le Saint des Saints, le jour des Expiations (Jour du Grand Pardon), et qu’il en faisait l’aspersion sur le propitiatoire de l’arche de l’alliance (voir Lévitique 16:14-16), il représentait symboliquement le Christ, le « souverain sacrificateur », qui, par son Expiation, a déchiré le voile pour nous et a permis « au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire » (Hébreux 4:14 ; 10:19).[…]

« Après le repentir et le jeûne des Israélites, le jour des Expiations, le souverain sacrificateur prenait le sang de l’offrande de substitution, entrait dans le lieu très saint et en faisait l’aspersion sur le propitiatoire au nom de tout Israël pour « couvrir » leurs péchés et les ramener en harmonie avec Dieu (voir Lévitique 16:15). »

— David Rolph Seely et Jo Ann H. Seely, professeurs de BYU au département des Écritures anciennes, dans l’article du Liahona de septembre 2022, « Le sacrifice : à la similitude du Sauveur »

« L’imposition des mains sur la tête de certains animaux sacrificiels était un aspect essentiel de l’ancien système de sacrifices. […]

« L’acte d’imposer les mains sur les animaux sacrificiels enseigne la loi de procuration, ou le pouvoir d’un individu d’agir en tant que substitut d’un autre. Dans ce cas précis, cela transmet symboliquement les péchés du peuple sur la tête de l’animal. Ou, comme l’a déclaré un érudit biblique, l’imposition des mains “identifie le pécheur à la victime sacrificielle qui va être mise à mort et symbolise l’offrande de sa propre vie” (Dictionnaire théologique de l’Ancien Testament, par Johannes Botterweck et consorts, publié en 1995). Le symbolisme de l’imposition des mains, dans le contexte des offrandes sacrificielles, est exprimé dans Lévitique 16:21-22, où le grand prêtre transmettait les péchés et les iniquités d’Israël sur la tête du bouc :

« “Aaron posera les deux mains sur la tête du bouc vivant et il confessera sur lui toutes les iniquités des enfants d’Israël et toutes les transgressions par lesquelles ils ont péché ; il les mettra sur la tête du bouc. […]

« Le bouc emportera sur lui toutes leurs iniquités."

« Les animaux sacrificiels étaient, bien entendu, des types et des ombres de Jésus-Christ, qui a porté nos péchés et nos iniquités avant sa mort sur la croix. »

— Donald W. Parry, professeur à BYU de Bible hébraïque et des manuscrits de la mer Morte, dans l’article du Liahona de février 2010, « Le Christ et la culture dans l’Ancien Testament »

Lévitique 19

La Torah ecrite contient les cinq livres de Moise, les Prophetes et les Ecrits, explique le rabbin Benny Zipple de Chabad Lubavitch.
La Torah juive. | Scott G. Winterton, Deseret News

« L’importance de ne pas maltraiter les autres est soulignée dans une anecdote concernant Hillel l’Ancien, un érudit juif qui vivait au premier siècle avant Jésus-Christ. L’un des étudiants de Hillel était exaspéré par la complexité de la Torah — les cinq livres de Moïse avec leurs 613 commandements et les écrits rabbiniques associés. L’étudiant mit Hillel au défi d’expliquer la Torah en restant seulement le temps qu’il pourrait tenir sur un pied. Hillel n’avait peut-être pas un grand équilibre, mais il accepta le défi. Il cita le Lévitique en disant : “Tu ne te vengeras pas et tu ne garderas pas de rancune contre les enfants de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi-même” (Lévitique 19:18). Hillel conclut ensuite : “Ce qui t’est haïssable, ne le fais pas à ton prochain. C’est toute la Torah ; le reste n’est que commentaire. Va et étudie”. »

Frère Dale G. Renlund, du Collège des douze apôtres, conférence générale d’octobre 2020, « Pratiquer la justice, aimer la miséricorde et marcher humblement avec Dieu ».

« Nous espérons que vous déterminerez, à l’aide de la prière, ce que vous pouvez faire — selon votre temps et votre situation — pour servir les réfugiés vivant dans votre voisinage et votre collectivité. C’est une occasion de servir individuellement, en famille et par organisation, pour offrir de l’amitié, du parrainage et d’autres services chrétiens ; c’est l’une des nombreuses façons dont les sœurs peuvent servir. [...]

« Mes sœurs, nous savons que tendre la main aux autres avec amour compte pour le Seigneur. Méditez ces exhortations scripturaires :

“Vous traiterez l’étranger en séjour parmi vous comme un Israélite du milieu de vous ; vous l’aimerez comme vous-mêmes” (Lévitique 19:34). »

— Sœur Linda K. Burton, alors présidente générale de la Société de Secours, conférence générale d’avril 2016, « J’étais étranger »

« Le mot “étranger” vient du mot latin extraneus, qui signifie “extérieur” ou “du dehors”. Généralement, il désigne quelqu’un qui est un “intrus” pour diverses raisons, que ce soit à cause de son origine, de sa culture, de ses opinions ou de sa religion. En tant que disciples de Jésus-Christ qui s’efforcent d’être dans le monde sans être du monde, nous nous sentons parfois comme des étrangers. Nous savons, mieux que beaucoup, que certaines portes peuvent être fermées à ceux qui sont considérés comme différents.

« Tout au long de l’histoire, le peuple de Dieu a reçu le commandement de prendre soin de tous les individus qui sont des étrangers ou qui peuvent être perçus comme différents. Dans les temps anciens, un étranger bénéficiait de la même obligation d’hospitalité qu’une veuve ou un orphelin. Comme eux, l’étranger se trouvait dans une situation de grande vulnérabilité, et sa survie dépendait de la protection qu’il recevait de la population locale. Le peuple d’Israël a reçu des instructions précises à ce sujet : “Vous traiterez l’étranger en séjour parmi vous comme un Israélite du milieu de vous ; vous l’aimerez comme vous-mêmes, car vous avez été étrangers dans le pays d’Égypte.” (Lévitique 19:34). »

Frère Gérald Caussé, du Collège des douze apôtres, alors premier conseiller dans l’Épiscopat président, conférence générale d’octobre 2013, « Vous n’êtes plus des étrangers »

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